19 septembre 2014

Blitz, tome 1 : Black-out

blitz t1

Oxford, futur proche. L’université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement.
Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d’enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein coeur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n’importe où, n’importe quand, pour Polly…
Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l’Histoire elle-même est en train de dérailler.
Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?

Editions Bragelonne - 643p.

J'ai découvert ce livre lors de la sortie librairie avec Atra (oui, la même que pour Percy Jackson), mais comme je suis pauvre (hélas), j'ai profité qu'il soit disponible à ma médiathèque pour l'emprunter.

Ce n'est pas un coup de coeur, mais presque ! (Bon, allez, on va dire que c'est un petit coup de coeur).

Ca n'a pourtant pas été facile : quand j'ai ouvert le livre, je n'ai pas été captivée par les premières lignes et ensuite, comme il était trop gros pour le bus, je l'ai mis de côté en me disant : je le lis le soir, et en journée je lis autre chose (Percy Jackson, donc). Oui, sauf que je déteste lire plusieurs livres en même temps. Donc forcément, j'ai laissé Black-out de côté.

Et je l'ai récupéré après avoir fini PJ. Et j'ai lu 200 pages d'un coup.

On suit différents personnages à différentes époques, alors ce n'est pas toujours évident au début. Surtout qu'ils utilisent des pseudonymes. Mais le récit est tellement détaillé qu'on s'y croirait.

Malgré le fait que j'ai étudié la WWII de nombreuses fois (au lycée, puis à la fac), je n'y connais rien. J'aime l'histoire et paradoxalement, je n'aime pas l'histoire... Ouais. J'explique. J'adore en savoir plus sur la façon de vivre des gens, connaître des anecdotes, vivre l'Histoire comme si j'y étais. Et malheureusement, l'enseignement de l'histoire ne m'apporte pas cette satisfaction. C'est la raison pour laquelle j'aime tellement les romans historiques et pas du tout les livres d'histoire. Alors oui, je sais bien que les romans sont par essence romancés, mais ça satisfait bien ma curiosité, d'autant que beaucoup sont très bien documentés.

Revenons donc à celui-ci. Je disais : on s'y croirait. Les bombardements, l'angoisse, les abris surpeuplés... tout ça m'a donné envie d'en savoir plus. D'autant que les personnages, des historiens, connaissent très bien la période qu'ils sont partis étudier, mais sont perdus quand ils doivent s'attaquer à une période qu'ils ne connaissent pas... ce qui rend l'identification du lecteur beaucoup plus facile. Comme eux, je me suis surprise à regretter de ne pas mieux connaître les détails de la période.

Le seul bémol que je pourrais apporter, c'est que j'ai trouvé quelques longueurs, principalement dans le fait que [les personnages se demandent sans arrêt quand l'équipe de récupération viendra les... récupérer. Imparable. Ils mettent trop de temps à comprendre qu'ils sont coincés, et même à la fin du roman, une seule des personnages a tilté.]

Néanmoins, j'ai déjà réservé le tome 2 auprès de ma médiathèque, vivement qu'il arrive !

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15 septembre 2014

Percy Jackson's Greek Gods - Rick Riordan

PJ's Greek Gods

Who could tell the origin stories of the gods of Olympus better than a modern-day demigod? Percy Jackson provides an insider’s view with plenty of ‘tude in this illustrated collection.


A publisher in New York asked me to write down what I know about the Greek gods, and I was like, Can we do this anonymously? Because I don’t need the Olympians mad at me again. But if it helps you to know your Greek gods, and survive an encounter with them if they ever show up in your face, then I guess writing all this down will be my good deed for the week.

So begins Percy Jackson’s Greek Gods, in which the son of Poseidon adds his own magic and sarcastic asides to the classics. He explains how the world was created, then gives readers his personal take on a who’s who of ancients, from Apollo to Zeus. Percy does not hold back. “If you like horror shows, blood baths, lying, stealing, backstabbing, and cannibalism, then read on, because it definitely was a Golden Age for all that.”

Dramatic full-color illustrations throughout by Caldecott Honoree John Rocco make this volume a must for home, library, and classroom shelves as stunning as it is entertaining.

Editions Puffin Books - 360p.

En allant à la librairie avec Atra il y a qq temps déjà (ça file ! presqu'un mois !), je suis tombée sur celui-ci, j'ai lu les premières lignes et je me suis dit : bon, ben il me faut la suite. Donc, voilà.

Je retrouve dans ce livre tout ce que j'aime dans les PJ : l'humour du protagoniste, l'adaptation à son lectorat tout en gardant des informations précises et correctes.

Ce livre, c'est presque un dico de mythologie pour les nuls. En plus drôle. J'aime que Riordan y insère des références à ses autres livres et que Percy nous raconte ça tout en gardant ses propres opinions.

Bien évidemment, il est centré sur les 12 dieux principaux, alors j'aimerais bien que Riordan en fasse un autre, pour les autres mythes.

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ABC14

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06 septembre 2014

Funérailles célestes - Xinran

funérailles célestes

En 1956, Wen et Kejun sont de jeunes étudiants en médecine, remplis de l'espoir des premières années du communisme en Chine. Par idéal, Kej un s'enrôle dans l'armée comme médecin.
Peu après, Wen apprend la mort de son mari sur les plateaux tibétains. Refusant de croire à cette nouvelle, elle part à sa recherche et découvre un paysage auquel rien ne l'a préparée, le silence, l'altitude, le vide sont terrifiants. Recueillie par une famille tibétaine, elle apprend à respecter leurs coutumes et leur culture. Après trente années d'errance, son opiniâtreté lui permet de découvrir ce qui est arrivé à son mari...
Quand Wen retourne finalement en Chine, elle retrouve un pays profondément changé par la Révolution culturelle. Mais elle aussi a changé : en Chine, elle avait toujours été poussée par le matérialisme; au Tibet, elle a découvert la spiritualité.

Editions Philippe Picquier - 191 pages

En X, les possibilités ne sont pas nombreuses (oui, bon, d'accord, il y a les anonymes et les collectifs). Mais bizarrement, entre Xenakis et Xinran, l'auteur chinoise m'attire beaucoup plus (je me trome peut-être mais Xénakis, ça m'évoque tout de suite le genre de littérature que je n'aime pas du tout...).

Et j'ai su que j'avais fait le bon choix dès les premières lignes : quelle écriture ! Xinran nous transporte immédiatement ailleurs. Ses mots sont empreints d'une poésie, d'une musique... C'est un plaisir à lire.

Le fait que l'histoire soit véridique rend le livre encore plus attachant. A chaque page, à chaque ligne, on a envie de savoir ce qu'il est arrivé à Wen, à Kenjun, à Zhuoma.

Le dénouement, la fin de la quête, est terrible, mais beau.

C'est un témoignage, mais aussi un conte. A lire. 

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ABC14

 

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01 septembre 2014

La Mécanique du cœur - Mathias Malzieu

La mécanique du coeur

Edimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde. Lorsque Jack naît, son cœur gelé se brise immédiatement. La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve.
Depuis lors, il doit prendre soin d'en remonter chaque matin le mécanisme. Mais gare aux passions ! Le regard de braise d'une petite chanteuse andalouse va mettre le cœur de Jack à rude épreuve...

Editions Flammarion - 178p.

Pour cette session du challenge Un mot, des titres de calypso (qui a entamé sa 3e année !!!), il fallait lire un livre cœur. Autant vous dire que c'est un mot qui m'inspiré autant que "amour" et "bonheur", c'est-à-dire moins que pas du tout. Si, si, c'est possible.

Du coup, je me suis dit qu'il me fallait du court, de l'efficace.

Court, ça l'a été, efficace, beaucoup moins.

Bizarrement je savais déjà que l'écriture n'allait pas me plaire. Pourtant, je ne connaissais ni ses autres romans, ni sa musique (en dehors d'une chanson peut-être, qui ne m'avait pas convaincue non plus), mais j'avais un gros doute.
Doute qui s'est avéré exact : l'écriture ne m'a pas plu.

Il y a de jolies associations, de jolies images, mais le tout m'a paru forcé, peu naturel. Comme si la poésie de l'ensemble était quelque chose de fortement réfléchi pour faire poétique. En tout cas c'est l'effet que ça m'a fait et du coup je n'ai quasi jamais été touchée (une petite émotion pour la mort de Madeleine, et c'est tout).

Pour ce qui est de l'histoire, ça n'a pas fonctionné non plus. J'ai été bloquée par l'âge des personnages pour commencer, mais aussi par leur personnalité propre. Comment s'attacher à Miss Acacia ? Elle m'a semblée égocentrique et injuste. Jack n'est pas plus intéressant, dans son obsession. Quant à la présence de Méliès (et dans une moindre mesure de Jack the Ripper), je n'ai pas vu l'intérêt.

Je suis déçue car sur le papier, il y avaitmatière à me plaire, mais en pratique, je suis totalement passée à côté.

Tant pis, mais au moins j'aurai la satisfaction de l'avoir lu.

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un mot des titres

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Belle et bête - Marcela Iacub

Couverture Belle et Bête

« Tu étais vieux, tu étais gros, tu étais petit et tu étais moche. Tu étais machiste, tu étais vulgaire, tu étais insensible et tu étais mesquin. Tu étais égoïste, tu étais brutal et tu n avais aucune culture. Et j ai été folle de toi. Non pas qu il y ait un rapport de cause à effet entre tes défauts et les sentiments océaniques que j ai éprouvés. C est une curieuse coïncidence. Même au temps où ma passion était si fastueuse que j aurais échangé mon avenir contre une heure dans tes bras je n ai jamais cessé de te voir tel que tu étais : un porc. C est ma compassion pour ces animaux si dénigrés qui a éveillé mon intérêt pour toi. Tu étais le grand persécuté, le bouc émissaire. Je me suis sentie obligée de prendre ta défense pour dire : Les porcs ont le droit d être des porcs. Une société qui met ces créatures en prison aux seuls motifs qu ils ont des goûts propres à leur espèce n est pas une société libre et juste. »

Editions Stock - 120p.

Des fois, je me dis qu'ignorer les infos, rester loin des journaux télévisés, de la radio, de la presse, ce n'est pas une bonne chose.
Pour des raisons évidentes mais aussi pour celle-ci : si j'avais suivi les infos à l'époque du / des scandale(s) DSK, j'aurais pu éviter ce livre...

Comme pour mes dernières lectures, c'est un livre choisi au hasard et pour une fois on peut dire qu'il n'a PAS bien fait les choses.

Non mais franchement, quel est l'intérêt d'écrire un livre pareil ? De le publier ? De le lire ? Ce livre n'apporte rien, c'est du trash (bizarre, mais quand même) de 120 pages complètement inutiles.

(Et la métaphore filée du cochon, merci mais non merci).

L'avantage c'est qu'il ne fait que 120 pages (ça se lit vite... Et ça sera oublié encore plus vite).

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ABC14

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Une journée de plus - Fabio Volo

Une journée de plus

Giacomo rencontre la fille du tramway un matin d'hiver, alors qu'il se rend dans sa petite imprimerie.
Pendant deux mois, il la croise tous les jours sur cette même ligne. Il ne lui parle pas, non, il n'ose pas. Un matin, elle lui propose un café. Giacomo exulte, mais cette euphorie est de courte durée car la jeune femme lui annonce qu'elle part s'installer à New York. Et son départ ne tarde pas à laisser un grand vide. N'y tenant plus, il décide de la rejoindre. Michela est sous le charme et pour que la magie continue d'opérer, elle lui propose un petit jeu, des fiançailles « à durée déterminée ».
Neuf jours, le temps du séjour de Giacomo, pendant lesquels ils seront libres de s'aimer, sans peur de l'engagement. Le soir du neuvième jour, ils se verront pour la dernière fois

Editions Fleuve Noir - 288p.

Encore une lecture empruntée au hasard, toujours pour mon ABC. Ma foi, j'aime assez cette façon de faire, ça me permet de découvrir des livres que je n'aurais pas lus sans cela.

Je suis assez partagée en ce qui concerne cette lecture. Autant j'ai aimé le postulat de base (la rencontre quotidienne dans le tram, le départ de Michela, les jours passés à New York) ainsi que le déroulement de l'histoire et son dénouement (j'ai eu peur à un moment que [ce soit un récit contemporain au 11/09 et que Michela ne vienne pas au rdv parce qu'elle était décédée dans l'attentat]), autant j'ai trouvé le tout parfois trop bavard. Les personnages parlent beaucoup et analysent beaucoup (un peu comme dans Dawson, même si j'adore cette série c'est trop de blabla souvent) et on perd un peu en émotion du coup.

J'ai aussi un avis mitigé concernant Michela : le jeu est intéressant et bien mené, mais elle apparaît parfois comme une manipulatrice qui ne joue pas avec Giacomo mais qui se joue de lui. Comme si elle le testait en permanence, lui faisait passer des épreuves sans qu'il n'en sache rien. Ca m'a un peu dérangée par moments.

Si l'on fait abstraction des moments trop bavards, j'ai apprécié l'écriture de l'auteur, que j'ai trouvée très poétique et très évocatrice. À de nombreux moments, j'ai eu dans les narines les parfums qu'il décrivait, j'ai ressenti le froid dont il parlait, l'absence de bruits lors des jours de neige... Pour cela, j'attribue un très bon point ! (Oui, parce qu'un bon point ce n'est pas suffisant).

Une jolie découverte, malgré des défauts.

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31 août 2014

Jun-Ling, une enfance chinoise - Adeline Yen Mah

Jun-ling, une enfance chinoise

Orpheline de mère, Jun-Ling est le souffre-douleur de sa famille. Ses frères et sa soeur lui reprochent la mort de leur mère et son père la néglige.
Soutenue par son grand-père, Ye Ye, et sa tante Baba, Jun-Ling apprend à avoir confiance en elle et à partager leur amour des lettres.
Elle y puisera la force de prendre son envol.

Editions Flammarion - 302 pages

Encore une lecture au hasard pour avancer dans mon ABC. En lisant la 4e de couv, je n'avais pas compris qu'il s'agit d'un récit autobiographique.

J'ai été plutôt séduite par ce récit, même si je n'ai pas pu m'empêcher de faire de nombreux parallèles avec Le Palanquin des larmes de Chow Ching Lie. Jun-Ling m'a paru moins poussé, mais sa catégorisation en jeunesse peut expliquer cela (j'ai vu qu'elle avait écrit une autobiographie plus complète, je suis curieuse de la lire).

Je me suis attachée à la petite Jun-Ling (le vrai prénom d'Adeline), dernière enfant du premier lit, dont la naissance a été fatale pour la maman et à qui tout le monde reproche cette perte. J'ai souffert avec elle du sentiment de solitude constant, du sentiment d'abandon. Et à l'épisode concernant Petit Trésor, j'ai partagé sa tristesse.

Un joli récit très bien écrit, qui m'a donné envie de découvrir Feuilles d'automne.

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30 août 2014

Ne sois pas timide - Claire Ubac

Ne sois pas timide

Oskar vit dans un monde à lui depuis son déménagement à Marseille. Au lycée, il ne parle à personne, il n'a pas d'amis, il passe ses journées dans son coin. Sauf qu'un jour, il surprend une conversation entre deux filles. Malade de timidité. Autiste. Voilà les mots qui lui tombent dessus et pèsent...

Editions L'Ecole des loisirs - 243p.

Je n'ai pas de U dans ma PAL (pour l'ABC) alors il a bien fallu que je me fournisse ailleurs. En me baladant dans les rayons de ma médiathèque, j'ai trouvé celui-ci. Claire Ubac est un auteur qui revient régulièrement dans les ABC, mais je ne l'avais encore jamais lue.

Le résumé me plaisait bien, le sujet aussi, mais ça n'a pas fonctionné. J'ai trouvé le début intéressant, accrocheur, mais ensuite, c'est un peu trop gentillet pour moi. J'aurais aimé que ce soit un peu moins "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" et un peu plus leçon de vie. C'est bien que [le personnage principal finisse par s'intégrer], mais ça me semple peu réaliste.

Je n'ai pas non plus accroché à l'écriture, qui n'a rien de spécial.

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26 août 2014

Ethelred Tressider, tome 1 : Etrange suicide dans une Fiat rouge à faible kilométrage - LC Tyler

Ethelred Tressider t1

Ethelred Tressider écrit des romans policiers sous trois noms différents. Et, ces temps-ci, il a trois fois plus de problèmes que n’importe qui. Avec l’inspiration d’abord, qui commence à lui faire sérieusement défaut, avec son agent littéraire ensuite, l’encombrante Elsie, qui n’aime ni la littérature ni les écrivains, avec son ex-femme enfin, Géraldine, qui vient de disparaître mystérieusement. Lorsque le corps de celle-ci est retrouvé près de chez lui et que la police évoque la piste d’un tueur en série, l’infatigable Elsie pousse notre brave romancier à exploiter d’hypothétiques talents de détective pour résoudre cette étrange affaire qui, elle en est convaincue, saura lui rendre l’inspiration. Mais y a-t-il vraiment un tueur en série ? Et si oui, est-ce vraiment lui qui a tué Géraldine ?

Editions Pocket - 273 p.

La semaine dernière, ma chère Atra est venue passer quelques jours chez moi et m'a offert trois livres, dont celui-ci.

Je n'aurais probablement jamais acheté ce livre, pour la simple et bonne raison que je n'aime pas la mode des titres à rallonge et que je m'épuise déjà à lire le titre, alors le bouquin en lui-même... (Et puis franchement, comment est-ce qu'on passe de The Herring Seller's Apprentice à Etrange suicide dans une Fiat rouge à faible kilométrage ?) (ceci dit, le design de la couverture, lui, me plaît bien alors peut-être que ça aurait suffi^^).

Disons-le simplement, je serais passée à côté de quelque chose, parce que j'ai vraiment aimé. Dès les 2 premières pages, j'étais morte de rire. Bon je n'ai pas été morte de rire tout le livre, mais il y a de jolies pointes d'humour comme seuls les Anglais savent le faire qui m'ont bien plu.

J'ai aimé la double narration, ainsi que les références constantes à l'écriture. Les personnages sont sympathiques, drôles (même si Elsie m'a parfois irritée... j'avais envie de lui dire "mais mêle-toi de tes affaires, bon sang !" très souvent). L'intrigue se déroule très bien, et on a envie d'en savoir plus.

Je suis un poil déçue du dénouement, que j'avais vu arriver pour sa majeure partie, d'autant que l'on sait qu'il y a un tome 2, mais je suis quand même très curieuse, donc je le lirai avec plaisir.

Merci encore à Atra pour ce cadeau !

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ABC14

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Bis, quarante chroniques de l'au-delà - David Eagleman

bis quarante chroniques de l'au-delà

Qu'y a-t-il après la mort ? Le Paradis existe-t-il ? A quoi ressemble-t-il ? Avec un humour inattendu, Bis propose quarante variations sur le thème de Dieu et de l'Au-delà. Ici, Dieu est une femme ; là, c'est un homme ou un couple... Ici, Il a la taille d'un microbe et ne sait pas que l'homme existe ; là, Il vénère Mary Shelley et son Frankenstein. Dans l'Au-delà, vous revivez votre vie à rebours ; vous devenez la personne de votre choix ou vous êtes acteur dans les rêves des vivants... Autant de scénarios loufoques et d'hypothèses insolites qui bousculent avec optimisme nos représentations étroites - et font écho aux grandes questions de l'humanité.
Un petit livre brillant, surprenant et inventif, qui a reçu un accueil enthousiaste et unanime de la critique.

Editions NiL - 169p.

Je crois que j'ai gagné ce livre chez Nelfe et elle m'avait dit : "Ne lis pas tout d'un coup surtout". J'ai essayé d'écouter, mais j'avoue avoir eu envie d'expédier cette lecture. Pas que je n'aie détesté, mais je n'ai pas aimé non plus. Comme je n'ai pas grand chose à dire, je vais faire un j'aime / j'aime pas (ça faisait longtemps).

J'ai aimé :

- la façon d'écrire. Il y a quelque chose qui m'a rappelé Philip K Dick dans ces nouvelles, et pourtant ce n'est pas de la SF ici (quoique... la religion... enfin bref, ceci est un autre débat).

- la longueur des nouvelles (peut-on d'ailleurs parler de nouvelles tellement elles sont courtes ?)

Je n'ai pas aimé :

- le fait que les nouvelles se suivent mais n'ont aucun rapport entre elles si ce n'est le sujet. J'aurais aimé une continuité.

- certaines nouvelles trop philosophiques à mon goût

- enfin, et c'est un détail, mais quand même : le fait que l'auteur (un homme) s'adresse à son lecteur qu'il imagine forcément être un homme. Bon, ben merci, je repasserai plus tard alors .

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ABC14

 

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