15 juin 2014

Timeville - Tim Sliders

timeville

2012. David Cartier, grand chef étoilé, parcourt le monde pour ouvrir ses restaurants. Anna, sa femme – mais plus pour longtemps, David est venu signer les papiers du divorce – élève leur ado, Agathe, et leur petit garçon, Tom. David est resté dormir à la maison – sur le canapé – avant de repartir le lendemain pour New York. Lorsqu'il se réveille au matin, il ne reconnaît plus le décor de la maison et ne trouve plus son téléphone portable. Agathe, elle, ne comprend pas pourquoi elle porte un immonde tee-shirt sur lequel est écrit Duran Duran. Quant au petit Tom, il se demande pourquoi la TV n'a que trois chaînes. La petite famille a tout bonnement voyagé dans le temps et va devoir cohabiter à nouveau pour une durée indéterminée... au tout début des années 80.

Editions France Loisirs - 424p.

J'avais acheté ce livre par hasard : même si je n'aime pas les années 80, j'aime bien les histoires de voyage dans le temps, et là ça me semblait très sympa.

J'avoue avoir hésité à parler de ce livre parce que je ne vais pas être tendre. Mais tant pis, on ne peut pas aimer tous les livres, et je me targue d'être franche donc allons-y.

Ou plutôt n'y allons pas. Enfin. N'y allez pas : ça ne vaut pas le coup. Le seul avantage de ce livre, c'est qu'il se lit vite. Mais la liste des défauts est longue.

Les personnages sont des clichés vivants. Ils n'ont aucune profondeur et aucun n'est attachant (à part peut-être Tom, et encore, c'est trop superficiel). Le David Cartier est antipathique au possible, et même son revirement ne le rend pas sympathique (revirement qu'on sent à 3km, c'est-à-dire avant même d'ouvrir le bouquin en fait. C'est le deuxième défaut de ce livre (même si, pour être juste, c'est le défaut de beaucoup de livres ces temps-ci : l'histoire est convenue au possible. Il n'y a pas de surprises, tout est tracé d'avance. Difficile de s'intéresser quand on connaît l'histoire, donc. Le seul élément qui sort un peu du lot, c'est la bande de cambrioleurs, mais en fait ça n'apporte rien du tout.

Ensuite, il y a un problème d'écriture. J'ai cru comprendre que l'auteur était Américain et vivait en France. Ca se voit. Timeville est située à côté de Paris, mais on a un mélange de culture française et de culture américaine qui est bizarre, et pas franchement réaliste. Des gamins qui s'appellent Dexter Morgan en france, y'en a pas des masses (je sais que c'était pour la blague, mais qd même). Quaid c'est pas franchement un nom français non plus. Que le protagoniste rencontre Michael J Fox, ça me semble un peu tiré par les cheveux. Je veux dire, c'est possible qu'il y soit allé avant l'explosion de sa carrière dûe à Retour vers le futur, hein... Mais ça donne un effet bizarre qui ne m'a pas plu du tout.

En parlant de célébrités, c'est aussi un peu tiré par les cheveux que dans cette ville fictive les personnages rencontrent tout plein de gens comme ça (Goldman, Farmer...). Ben voyons. Parce qu'ils vivaient pas ailleurs qu'à Timeville dans les années 80.

Petit extrait qui m'a fait bien rire (pas parce que c'est drôle, mais parce que j'ai trouvé ça ridicule) (attention, potentiel spoilers... enfin, si on veut) :

[Anna et le professeur Lowe sont en couple. Les commérages vont bon train.]

- Le docteur Love aime les rousses, maintenant ?

(réponse de l'intéressée, qui a entendu)

- Eh oui mesdames. Parce que je le vaux bien.

[...] Anna reprend sa marche, fière de sa répartie.

Parce que c'est de la répartie, CA ??? Au secours.

Dernière chose qui m'a déplu : le fait de caser des références "culturelles" à tout bout de champ. Autant celles des années 80 peuvent être rigolotes (et sont quand même nécessaires pour créer l'atmosphère) autant celles de 2012... Ca m'a fait le même effet que le placement de produit dans les films (genre Sex and the City, voyez?)

Bref, je crois que vous avez compris que ce livre ne m'a pas plu du tout. Je n'ai pas détesté, je ne vois juste pas l'intérêt. Il n'est pas divertissant, on n'est pas surpris...

Du coup, je me suis lancée dans Fahrenheit 451, histoire d'avoir quelque chose de qualité à me mettre sous la dent.

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01 juin 2014

The Sunday Philosophy club, book 1 - Alexander McCall Smith

the sunday philosophy club t1

Pour Isabel Dalhousie, la présidente du Club des philosophes amateurs d'Édimbourg, une soirée à l'opéra est toujours un moment de repos et de sérénité. Mais lorsqu'à la fin de la représentation, un jeune homme en tombant d'un balcon meurt à ses pieds, elle sait que ce n'est pas pour ses beaux yeux. Toujours prête à s'interroger sur l'éthique de ses actes et de ceux de ses contemporains, cette adepte de la vérité ne croit pas un instant à la thèse de l'accident. Miss Dalhousie va alors découvrir que même la tranquille capitale écossaise est désormais gagnée par les appétits modernes, aussi voraces qu'immoraux.

Editions Anchor Books en ebook - 247 pages

Je ne sais plus chez quelle blogueuse j'ai découvert cet auteur en premier, mais elle m'avait donné envie. Et ce livre ayant fait l'objet de l'offre éclair d'Amazon, je l'ai acheté, puis oublié, jusqu'à ce que le challenge de calypso me le fasse ressortir. Pourtant ce n'était pas gagné : j'ai de plus en plus de mal avec les challenges (je n'en poursuis que 2 et demi cette année, et même ceux-là, j'ai du mal pourtant je les aime) et je n'avais vraiment pas envie. Et puis, alors que la lecture était prévue pour aujourd'hui, je me suis lancée dans ce livre vendredi et je l'ai fini hier. Comme quoi...

Mais ne prenez pas cette rapidité comme un signe que ma lecture a été captivante. Ce n'était pas mauvais, mais ce n'était pas excellent non plus. Déjà, j'ai eu énormément de mal à situer l'action dans un repère temporel. Je me doute que ça se passe de nos jours, mais le personnage d'Isabel, sa vie, ses habitudes, sa façon de penser et de s'exprimer, tout cela sent l'ancien temps à plein nez. Ce n'est pas un personnage très moderne. Et à vrai dire, elle n'est pas très attirante. Je l'ai trouvée pétrie de valeurs morales parfois obsolètes. Pourtant elle a de bons côtés, mais... non, elle ne m'a pas charmée.

Quant à l'histoire, quelle perte de temps ? Isabel n'est pas détective, ni professionnelle, ni amatrice. son dada, c'est la philosophie. Alors pourquoi se lance-t-elle dans une enquête qui ne la regarde en rien ? Et dans une enquête en plus, tirée par les cheveux, car la solution est bien plus simple que cela et aurait pu nous épargner 200 pages ?

Le texte est bien écrit, c'est le gros bon point du livre et ce qui permet de passer un moment agréable. Mais en dehors de cela, ce livre n'a que peu d'intérêt. Je m'arrête là pour cette série.

Livre lu dans le cadre de :

un mot des titres

 

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29 mai 2014

The Giver, book 4: Son - Lois Lowry

son

They called her Water Claire. When she washed up on their shore, no one knew that she came from a society where emotions and colors didn’t exist. That she had become a Vessel at age thirteen. That she had carried a Product at age fourteen. That it had been stolen from her body. Claire had a son. But what became of him she never knew. What was his name? Was he even alive?? She was supposed to forget him, but that was impossible. Now Claire will stop at nothing to find her child, even if it means making an unimaginable sacrifice. Son thrusts readers once again into the chilling world of the Newbery Medal winning book, The Giver,?as well as Gathering Blue?and?Messenger?where a new hero emerges. In this thrilling series finale, the startling and long-awaited conclusion to Lois Lowry’s epic tale culminates in a final clash between good and evil.

Editions Houghton Mifflin Harcourt en ebook - 235 pages

Ce livre fait partie de la quadrilogie de The Giver comprenant The Giver (Le Passeur), Gathering Blue (L'Elue), Messenger (Messager) et donc Son.

Quand j'ai vu qu'elle avait sorti un dernier livre dans cet univers, j'ai eu tout de suite très envie de le lire. J'avais bien aimé The Giver (malgré une fin décevante) et Gathering Blue et j'avais adoré Messenger, aussi j'étais très enthousiaste à l'idée de lire ce livre.

Il se découpe en 3 parties. La première, qui se passe dans la même communauté que The Giver, est la plus intéressante d'après moi. J'ai aimé retrouver cette communauté, son fonctionnement et voir l'histoire de The Giver en filigrane. Claire est un personnage intéressant même si je déplore une certaine passivité, compréhensible vu les règles de la communauté, mais quand même. Ce qui est paradoxal, c'est que j'aurais aimé que cette partie soit plus développée et en même temps, je l'ai trouvée un peu longuette.

La 2e partie se déroule après le départ de Jonas et de Gabe, mais toujours du point de vue de Claire. Elle est intéressante aussi, mais encore une fois, c'est superficiel. On ne s'attache pas aux autres personnages, ils ne sont pas développés, et Claire semble bien plus effacée.

Quant à la 3e partie, elle gâche l'ensemble. Je ne me souvenais plus du Trademaster (dans Messenger), mais j'ai trouvé ici son personnage ridicule et vraiment pas effrayant. La fin est bien trop simpliste à mon goût, tout comme le message véhiculé (l'amour peut détruire tout mal... oui d'accord, on le trouve aussi dans HP ce message, mais là, il n'y avait aucune tension, aucun doute sur l'issue du "combat"...).

Une belle déception.

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21 mars 2014

America, tome 2 : La main rouge - Romain Sardou

america t2

1733. Un homme part à l aventure, un autre rentre chez lui. L'Anglais Philip Muir navigue vers les côtes américaines, parti avec une centaine de pionniers fonder la Géorgie. L'Irlandais Charles Bateman est le pirate le plus haï de la couronne britannique. Il quitte sa prison anglaise pour rejoindre New York, sa ville natale. En échange de la liberté, il a accepté de tout renier : son passé, sa femme, ses frères d armes, sa religion...
Philip débarque sur une terre sauvage et inhabitée ; Charles rentre dans une ville infestée d ennemis et de mauvais souvenirs. Philip désire créer un monde plus juste ; Charles veut anéantir le monde existant.
Portés par des femmes puissantes, enivrantes et rebelles, ces deux hommes vont connaître une destinée historique et amasser une fortune immense.
Rien ne semble pouvoir freiner leur ascension.
Rien, sauf leur rencontre...
Alors que la guerre d Indépendance fait rage, les Muir et les Bateman s affrontent plus que jamais, au risque de tout perdre... emportés par le vent de l Histoire.


Dans son nouveau roman, entre ambitions démesurées, coups du sort et amours impossibles, Romain Sardou raconte l'histoire de deux hommes dans la tourmente, deux destins inoubliables, deux visages de l'Amérique.
La Main rouge peut se lire indépendamment d America - la treizième colonie.

Editions XO - 440p.

J'avais lu le tome 1 il y a quelques temps, et j'avais beaucoup aimé. Mais comme j'ai une mémoire de poisson rouge, j'avais tout oublié. Heureusement, ce tome 2 peut se lire indépendamment.

Ce tome intervient donc plusieurs décennies après le 1er. on y retrouve la descendances des personnages rencontrés dans le 1er tome (mais comme je vous le disais, il est tout à fait possible de lire ce tome sans savoir de quoi parle le 1er). Les personnages sont toujours aussi fouillés, c'est toujours autant documenté (j'ai encore une fois cru à certains moments que les personnages étaient réels tellement tout est ancré dans la réalité historique de l'époque). Néanmoins, j'ai largement moins aimé.

Déjà, parce qu'en l'espace de 400+ pages, on parcourt plus de 40 ans d'histoire. Ce qui n'est pas forcément un mal, mais le choix des passages racontés ne m'a pas paru évident à chaque fois : pourquoi passer autant de temps sur tel ou tel événement et pas sur un autre, pour après ne plus en faire mention, ou très peu ? Pourquoi laisser certains personnages dans l'ombre, alors qu'ils sont capitaux ? J'aurais aimé en savoir encore plus sur Rebecca et Sally, mais aussi sur Amanda, même si la dernière partie du récit lui est consacrée. J'aurais aussi aimé que le procès de Bateman et le rôle qui ont joué ses filles ne tombent pas comme un cheveu sur la soupe : ses filles ont disparu, on les a presque oubliées, et pouf, les voilà qui reviennent, aidées des fils de son pire ennemi. Cette idée est excellente, mais mal amenée.

Et puis, il faut dire que j'ai mis 3 semaines à lire ce livre (dont 2 où j'étais au plus mal) ce qui n'a pas aidé à l'immersion.

Néanmoins, j'y vois énormément de qualités malgré les petites déceptions narratives, et je lirai la suite avec plaisir.

Livre lu dans le cadre de:

201410/100

 

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16 mars 2014

Un dimanche en séries

ATTENTION !!! Je dis toujours de quel épisode je parle alors si vous ne voulez pas de

ne lisez pas ! :)

DIMANCHE :

OUATOnce Upon a Time

3x12 - Je savais même pas que OUAT reprenait ces jours-ci, ce fut donc la bonne surprise de mon retour à la maison. Je suis contente de retrouver Hook, toujours aussi yummy ! Bon, à part ça, c'est un peu brouillon, mais je suis super contente de voir qui est le nouveau big bad, qui me semble bien plus intéressant que Peter Pan, que j'ai détesté d'un bout à l'autre de la demi-saison (il faut dire qu'à la base je n'aime pas Peter Pan, donc forcément, l'intégrer à OUAT n'était pas une super idée pour moi). En revanche, Wicked... voilà qui va être intéressant !!!

Sinon, rien à voir mais j'adoooooooooooore l'appart d'Emma. Je veux le même !

LUNDI :

Switched at birthSwitched at Birth

3x08 - Quel superbe épisode ! Les petits interludes de danses étaient rigolos, en plus. Bon, toute la partie Daphne m'a un peu ennuyée (je l'aime de moins en moins ce personnage), mais tout le reste... Bay et Emmett sont trop mignons, Bay et Tank sont trop mignons, je shippe à fond Travis et MB, Toby me plaît de plus en plus, la référence à DWTS m'a fait rire (d'autant qu'il y a deux candidats à l'émission dans cette série), et la dernière scène m'a fait verser une petite larme de bonheur : John y a mis le temps, mais il fait enfin ce qu'il faut, et ça fait tellement plaisir, parce que franchement, je ne vois pas cette famille séparée.

3x09 - Bon là pour le coup, je me suis ennuyée. Que MB soit fâchée, oui. Qu'elle s'en prenne à Tank, non. Et puis Bay a merdé. Mais j'espère que ce sera un mal pour un bien. Angelo m'énerve, du coup il va bien avec Daphne ! C'est dommage d'avoir une qualité si aléatoire...

The FostersThe Fosters

1x17 et 18 - Je suis contente qu'il n'y ait pas de retombées pour Daphne, parce que je trouve que son amitié avec Callie mérite d'être développée. Par contre, je n'aime toujours plus Brandon (et puis sa nouvelle "belle-mère" est creepy, franchement...).

J'ai un peu peur pour Jesus, et le fait qu'il reprenne ses médicaments n'importe comment. J'espère que les moms vont vite s'en rendre compte.

En parlant des moms, franchement, j'aurais été elle, le Timothy, je l'aurai pas laissé faire ses affaires dans un petit pot^^.

Enfin, je suis un peu déçue pour l'histoire de Mariana et surtout de la maman de son chéri : après Switched at Birth, ça fait un peu redite.

castleCastle

1x17 - Je n'aime pas les épisodes fil rouge de Castle. Je crois que je vous l'ai déjà dit, mais c'est pas grave, je me répète. Je n'aime pas l'histoire de Beckett et du sénateur Bracken, ça me soûle, ça fait des épi bien trop sérieux et on s'ennuie.

Bon, j'ai quand même swooné quand Beckett écrit sa lettre (ça m'a fait bizarre qu'elle appelle Castle "Rick" parce qu'elle l'appelle jamais comme ça) en pleurant, pauvre chou, mais voilà quoi, je n'attendais qu'une chose : que ça se termine.

Moi, Castle, j'aime quand il fait des théories tirées par les cheveux et qu'il fait rire la galerie. Quand Espo et Ryan nous font leur numéro de charme. Là... Gros bof, quoi.

 

My MFDMy Mad Fat Diary

2x03 à 05 - Bon, je n'aime pas trop la direction que prend la série là. Autant j'ai adoré la révélation d'Archie à ses amis (et la réaction de Finn était géniale. Je me suis d'ailleurs demandé comment j'aurais réagi à l'époque. Est-ce que j'avais la même ouverture d'esprit qu'aujourd'hui à ce sujet ? Est-ce que j'aurais accepté aussi facilement ?), autant la descente aux enfers de Rae me fait peur. Ses réactions, ses décisions, ce qu'elle vit (l'épisode de la salle de bains, mais aussi après avec Liam) me met mal à l'aise.

Et puis franchement, Chloé qui se drogue, Izzy qui trompe Chop, Finn qui s'en va (où d'ailleurs, j'ai pas tout bien compris), ça part en couilles là.

A voir la suite de la saison.

MARDI :

PLLPretty Little Liars

4x21 - Comme d'habitude, on nous refile une saison pourrie et c'est dans les derniers épisodes que ça devient intéressant. Bon, faut pas abuser non plus, il reste plein de choses pénibles. Hanna et son coeur de girouette par exemple. Et le fait qu'elle embrasse un flic alors qu'elle n'est qu'au lycéee (franchement, jamais elles réfléchissent ?). Paige, qui fait sa grosse relou.

Mais sinon, c'est plutôt pas mal. La réaction d'Aria est complètement à la hauteur, et du côté de Spencer, c'est bien aussi. Ca me plairait que ce soit elle qui ait "tué" Ali. Bon par contre, l'histoire des cachets, comme quoi elle en consommait à cette période, ça tombe de nulle part... mais bon, c'est qd même 10 fois mieux que le reste de la saison donc...

JEUDI :

Grey'sGrey's Anatomy

10x13 - Aaaaaaaaaaaaaaaaaah comme je l'ai attendu cet épi !!! Bon techniquement je l'ai regardé la semaine dernière mais j'ai oublié de l'inclure dans mon DeS, donc il sera dans celui de cette semaine :)

Ma première impression a été : mouais. Tout ça pour ça. No drama, juste un petit aperçu de la "fuite" et un flashforward, ça pue un peu. Et puis après retour à la normale avec l'intrigue Jimmy qui traînait en longueur (même si Aleeeeeeeeeeeeeeeeex !!!)...

Mais... car il y a un mais ! Calzona : j'ai adoré. Ce nouveau départ, ça me donne des papillons dans le ventre ! J'en avais même oublié la (les) liaison(s) d'Arizona ! Et puis surtout, surtout... les dernières minutes de l'épisode !!! Elles m'ont fait couiner de bonheur. Et quand j'ai vu l'alliance !!!! Bref, j'ai adoré !

(Ah oui et Murphy c'est une punaise !!!)

10x14 et 15 - Je ne le dirai jamais assez mais j'adore Callie. Elle est parfaite ! Je suis hétéro, mais pour une Callie, je pourrais facilement changer d'orientation sexuelle ! Arizona a beaucoup de chance...

Sinon pour le reste, je trouve que ça traîne un peu en longueur : l'historie de Derek, l'histoire de la plainte... Et puis on ne voit pas assez Jackson et April à mon goût !

SERIES BONUS :

SPNSupernatural

6x05 - Pas cette semaine.

 

7 séries, 13 épisodes, 0 films. Et chez vous ça donne quoi ?

Les autres participants : Joey, Azi, Lynnae, Samarian, Evy, Jelydragon, , Riz-Deux-ZzZ, et  Cln.

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01 mars 2014

The Last Song - Nicholas Sparks

the last song

A l'âge de 17 ans, la vie de Veronica Miller, alias "Ronnie", est bouleversée par le divorce de ses parents et le départ de son père. Elle en veut beaucoup à ses parents, surtout à son père. Trois ans après cette rupture, sa mère l'envoie passer un été avec son père, ancien pianiste vivant en bord de mer. Le roman raconte ces retrouvailles inoubliables.

Editions Grand Central Publishing 463p.

Mon premier Sparks, je l'ai acheté par hasard à l'aéroport de Portland, alors que j'attendais l'avion qui me renverrait chez moi après 1 an aux USA et je l'ai dévoré avant même de monter dans l'avion. Il s'agissait de A Walk to Remember, que je relis encore de temps en temps et qui me fait toujours autant pleurer (j'ai vu le film bien après et bof bof). Puis j'ai vu le film The Notebook (et lu le livre dans la foulée, et là j'ai préféré le film), mais je n'ai pas été autant séduite. Mais je m'étais dit qu'il fallait que je lise d'autres Sparks pour me faire une idée du reste de ces livres.

Quand j'ai vu qu'il avait un titre avec le mot chanson dedans, et que ce serait donc parfait pour le challenge de calypso, je n'ai pas hésité. Et j'ai bien fait : ce livre sera mon premier vrai coup de coeur de 2014, et le premier depuis très longtemps !

J'ai retrouvé dans ce livre ce qui m'avait dans plu dans A Walk to Remember : une écriture simple mais évocatrice et très touchante, des personnages fouillés et pas caricaturés, une histoire simple (et parfois attendue, c'est sûr) qui fonctionne très bien, du réalisme, et tout le temps que je lisais ce livre, j'avais l'impression d'entendre le chant des mouettes et le bruit des vagues.

Les personnages donc : Ronnie est super agaçante de base, et on la comprend. Après 3 ans sans parler à son père qui les a quittés, alors que c'est une citadine pur jus, sa mère la débarque dans une petite ville côtière pour passer l'été avec son père et son frère. A 17 ans, j'aurais aussi été furax. Et puis petit à petit, elle fait des rencontres (Blaze et Marcus, mais aussi Will), se rend compte que son père n'est pas si mal que ça, qu'il est même beaucoup plus à l'écoute que sa mère et ça lui fait du bien.

Elle met de côté le rythme effréné de la ville, les engrenages dans lesquels elle s'était engagée (les clubs, les gens de son entourage qui boivent et qui se droguent, ses tendances à piquer dans les magasins) et réapprend à vivre. Et puis bien sûr, alors que tout va bien, l'inévitable arrive.

Cet inévitable, on l'attend presque depuis le début, on sait que ça va arriver (et ce thème-là a l'air d'être un des thèmes de prédilection de Sparks). Mais c'est amené avec tact et au bon moment : Ronnie, petite peste, a grandi tout l'été, a mûri, et elle est prête à affronter l'adversité.

Forcément, à la lecture des 60 dernières pages, j'étais en larmes. Comment faire autrement ? Je l'étais d'autant plus que j'ai eu un vrai coup de coeur pour Jonah, le petit frère de Ronnie (qui m'a évoqué pendant toute ma lecture un autre petit frère de fiction que j'adore, Jude de The Fosters), un vrai petit gars courageux que j'avais envie de prendre dans mes bras tout du long.

Le seul petit bémol, c'est que [nous avons droit à une happy ending. Et même si ça m'a fait plaisir, ça m'a fait un peu tâche. A mon sens, le livre aurait pu finir à la fin du récit de l'été par Ronnie, ou même à l'enterrement]. Mais c'est vraiment un tout petit bémol et ça n'empêche pas ce livre d'être un coup de coeur !!!

Livre lu dans le cadre de :
2014 7/100 un mot des titres Session : chanson

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22 février 2014

Un tramway nommé Désir - Tennessee Williams

Source: Externe

Dans un appartement minable de La Nouvelle-Orléans, Stella Du Bois, descendante d'une vieille famille aristocratique, vit avec son mari Stanley Kowalsky, un Polonais pour les beaux yeux duquel elle a abandonné la plantation familiale. Survient Blanche, la soeur de Stella : une créature de feu et de chair. Ce ménage à trois diabolique a fait le triomphe que l'on sait dans le monde entier de la plus célèbre des pièces de Tennessee Williams, adaptée à l'écran avec Marlon Brando et Vivien Leigh.

Editions 10/18 281p.

Ce livre contient 4 textes : Un tramway nommé Désir, Portrait d'une madone, Propriété condamnée, Parle-moi comme la pluie et laisse-moi écouter.

Un tramway nommé Désir - J'ai envie de découvrir ce texte depuis un certain temps (en fait, depuis que j'ai travaillé sur certaines pièces d'Arthur Miller pour mon mémoire de Master 1, et encore plus depuis que Nini, qui elle a travaillé sur Tennessee Williams, m'en parle en termes dithyrambiques).

En parcourant les rayons de ma médiathèque, je me suis dit que ce serait l'occasion. En revanche, ils ne le proposaient pas en anglais, j'ai dû me rabattre sur le français. On a fait avec.

Et en fin de lecture, je fais le même constat que pour Le Joueur d'échecs : je suis cassée. Constat qui m'agace d'autant plus que ce texte de Tennessee Williams, c'est EXACTEMENT tout ce que j'adorais à la fac et ce que j'aurais aimé travailler en profondeur. Je le sens d'ailleurs que je devrais être touchée, remuée par ce texte... et je reste insensible. J'ai bien aimé, mais trop de zones restent dans l'ombre, et je ne suis pas sûre d'avoir tout compris comme il faut et ça m'énerve.

Alors je m'excuse d'avance si je suis à côté de la plaque dans ma chronique, je vous assure que ça me porte peine, mais je vais faire de mon mieux.

La première remarque à faire, quand même, c'est que je voudrais voir cette pièce jouée. Les didascalies sont très présentes, et ça permet de se faire une représentation assez fidèle de ce que la pièce pourrait être, mais malgré tout, on sent tout le potentiel théâtral. Vous allez me dire que c'est le cas pour toutes les pièces. Pour ma part, je trouve que certaines pièces se lisent très bien et n'exigent pas forcément d'être vues (par exemple, j'adore Cyrano de Bergerac et je trouve que le texte se suffit à lui-même. Bien entendu, si j'ai l'occasion de la voir jouée, je ne cracherai pas dessus, mais la lecture me procure déjà beaucoup de délices), mais celle-ci doit être exceptionnelle, jouée.

Ensuite, je ne sais pas si c'est dû à mon édition ou si c'est pareil dans toutes, mais avant que la pièce ne commence, il y a un résumé du texte (que j'ai lu en pensant que cela mettait le décor en place) et qui m'a un peu gâché ma lecture : je connaissais la fin avant même d'avoir lu le début. Je pense que ça a modifié ma perception de la pièce.

En ce qui concerne les personnages, je regrette que Stella ne soit pas plus dans la lumière. C'est elle la plus intéressante d'après moi, et elle ne sert que de faire-valoir. Stanley, quant à lui, mériterait aussi plus d'approfondissements, et ses agissements ne sont pas toujorus clair, mais j'y reviendrai. Quant à Blanche... je l'ai détestée. Cette femme cumule les défauts : superficielle, mythomane, qui minaude constamment, qui utilise Stella sans vergogne... Et je ne parle même pas de ses activités, car ce serait presque le moindre de ses défauts.

Elle a vécu des choses difficiles (et encore, dans un contexte actuel, j'ai du mal à compatir avec ses émotions face à [l'homosexualité de son mari]), mais cela n'excuse son comportement en rien. Elle est à la recherche d'une sécurité que personne ne peut lui donner finalement.

Quant au final, faut-il le voir comme la conclusion d'une plongée lente et inexorable dans la folie ou bien comme une mise à l'écart en règles décidée par Stanley [pour ne pas subir les conséquences de ses actes ? D'ailleurs, relation consentie, ou viol ? J'ai du mal à décider. Et pourquoi ? Qu'est-ce qui justifie cette relation ?], pour se protéger, pour protéger son couple ?

Je crois que ce texte exige une relecture, et en anglais cette fois. Et puis un visionnage du célèbre film !

Livre lu dans le cadre de :

20149/100 ABC2014 7/26

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17 février 2014

Le Joueur d'échecs - Stefan Zweig

le joueur d'échecs

"Prisonnier des nazis, Monsieur B., en dérobant un manuel d'échecs, a pu, à travers ce qui est devenu littéralement une folle passion, découvrir le moyen d'échapper à ses bourreaux. Libéré, il se retrouve plus tard sur un bateau où il est amené à disputer une ultime partie contre le champion Czentovic. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire... Quand ce texte paraît à Stockholm en 1943, Stefan Zweig, désespéré par la montée et les victoires du nazisme, s'est donné la mort l'année précédente au Brésil, en compagnie de sa femme. La catastrophe des années quarante lui apparaissait comme la négation de tout son travail d'homme et d'écrivain. Le joueur d'échecs est une confession à peine déguisée de cette désespérance."

Le Livre de Poche 94p.

Je ne connaissais pas Zweig, et j'ai acheté ce livre par hasard à une foire aux livres il y a presque 3 ans. Comme pour le Weekend à 1000 (que j'ai lamentablement raté, en ne lisant que 513p. et en ne complétant que 4/5 mini-challenges) il fallait que je lise un bouquin de moins de 100 pages, je me suis lancée.

Je dois dire que je suis assez déçue. Pas du livre ni de l'auteur, car je n'en attendais rien de particulier. Non, je suis déçue de moi-même.

Je m'explique.

Je n'ai jamais vraiment aimé les classiques. Mais avant, jusqu'à il y a 4/5 ans, j'étais capable de les lire et d'en apprécier la beauté. D'en faire une analyse plus ou moins profonde. D'en comprendre les tenants et les aboutissants, les thèmes sous-jacents, l'intention de l'auteur. Cette compétence, il faut que je m'en fasse une raison, je l'ai perdue. 4 ans que je ne suis plus à la fac et je ne sais plus faire ça. Je ne sais plus apprécier un texte de ce genre autrement que par le filtre "j'aime / j'aime pas". Et pour quelqu'un qui se dit littéraire, c'est un crève-coeur. (Résolution pour bientôt : entraîner à nouveau ma cervelle à ce genre d'exercice).

Donc bon du coup, je n'ai pas aimé ce texte. C'est bien écrit, mais ça ne m'a pas touché. De plus, le fait que le personnage décrive son enfermement comme pire que les camps de concentration m'a un peu choquée.

Ce sera ma seule et unique rencontre avec Zweig, je le laisse à d'autres.

Livre lu dans le cadre de:

2014 8/100 ABC2014 6/26

 

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15 février 2014

[15 jours avec... Angélique] Jour 15 : conclusion

Voilà. C'est avec une certaine nostalgie que je referme cette parenthèse angélique. J'espère que ça vous a plu (parce que en dehors de Lynnae, je n'ai pas eu de retours) et que je vous ai donné envie de vous plonger dans cette aventure.

Pour ma part, j'ai à nouveau envie de revivre cette histoire à force de l'évoquer tout au long de cette quinzaine.

C'est vraiment une de mes sagas favorites (elle est dans mon top 3), et j'envie tous ceux qui vont pouvoir la découvrir pour la première fois.

15 jours avec Angélique01

Alors, ça vous a donné envie ? N'oubliez pas d'aller lire la conclusion de Lynnae !

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14 février 2014

[15 jours avec... Angélique] Jour 14 : s'il devait y avoir un spin off, sur quel personnage ?

Alors évidemment, en apprendre plus sur Joffrey serait génial : entre sa vie avant Angélique et sa vie entre deux périodes angéliques (ah ah...), il y a de quoi faire. Mais j'aime les zones d'ombre de ce personnage.

En revanche, j'adorerais en savoir plus sur Honorine, sur sa vie de femme. Elle me plaît parce qu'elle est quand même assez différente de sa mère, tout en gardant son sens de l'aventure. Je suis persuadée qu'il y aurait des tas de choses à dire et si je savais écrire, je me lancerais dans cette histoire...

15 jours avec Angélique01

Et votre choix ? Et celui de Lynnae ?

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